
Bokit et accras de morue : les incontournables antillais à cuisiner chez soi
Le bokit et les accras de morue sont deux piliers de la street food guadeloupéenne. Voici leur histoire et comment les réussir à la maison.
Sur les marchés de Pointe-à-Pitre ou de Basse-Terre, l'odeur de la friture annonce toujours la même chose : des bokits et des accras de morue en train de dorer. Ces deux spécialités guadeloupéennes ont traversé l'Atlantique avec la diaspora et sont aujourd'hui incontournables dans toute fête antillaise en France.
Le bokit, sandwich frit venu de Guadeloupe
Le bokit est une pâte à pain frite, gonflée et dorée, qu'on fend en deux pour la garnir — morue, poulet boucané, thon, ou simplement fromage et légumes. Sa texture croustillante à l'extérieur et moelleuse à l'intérieur en fait un repas complet, souvent vendu sur le pouce lors des fêtes patronales.
La pâte se prépare avec de la farine, de la levure, un peu de sucre et de sel, puis se façonne en disques qu'on plonge dans l'huile chaude. Le secret d'un bon bokit : une huile bien chaude pour qu'il gonfle sans absorber trop de gras.
Les accras de morue, l'apéritif qui fait l'unanimité
Boulettes de morue dessalée mélangée à une pâte à beignet relevée de piment et d'oignons verts, les accras se dégustent brûlants, avec un filet de citron vert. Ils accompagnent presque systématiquement le ti-punch lors des apéritifs antillais.
Pour une version réussie, la morue doit être dessalée 24h à l'avance en changeant l'eau plusieurs fois, puis effilochée finement avant d'être incorporée à la pâte.
Où trouver les bons ingrédients
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Mis à jour le 20 juillet 2026